WE'RE THE MISFITS OUR SONGS ARE BETTER

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18 STORMER

STORMER (4)

 

Note de l'auteur :

 

Voici la dernière partie de l'arc qui raconte comment Mary Philips a été obligé de renoncer à ses rêves pour pactiser avec le diable… Non, je plaisante ! Mais j'adore cette histoire en quatre parties qui reste pour la moi la plus importante et peut être la plus intimiste de tous mes fans fictions. Il va sans dire que le chapitre 19 en est la suite directe.

 

Jem and the Holograms, Kimber Benton, Mary Philips, Craig Philips and all characters are a trademark of Hasbro, Inc. All rights reserved.

Copyright 2007 Hasbro, Inc

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CHAPITRE 18

 

Je m'appelle Mary Philips… Mais vous me connaissez mieux sous le nom de Stormer, membre du plus célèbre groupe de Rock des Etats-Unis : LES MISFITS ! Ceci est mon histoire. Découragé et déçue par l'attitude de celle que je croyais être mon amie je décidais de passer l'audition que me proposais Phylis Gabor. J'en suis sûre maintenant : Mon destin est d'être une Misfits ! Je suis prise dans un engrenage et je ne pourrais plus jamais en sortir… Au secours ?

 

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Passablement écoeurée par tous ces mensonges et cette hypocrisie, Mary descendait l'avenue jusqu'à au point de rendez vous. Elle savait que son frère l'attendait avec sa nouvelle voiture pour la conduire tout droit à la pension Gabor et passer cette fameuse audition. Au départ la jeune fille avait un peu hésité de peur de faire de la peine à Jacqui Benton. Mais maintenant il n'était plus question de pitié mais d'actes ! Mary devait décrocher cette place à tout prix ! Ses derniers remords ont disparu avec la trahison de celle qu'elle considérait comme sa amie dans le métier… Presque sa seconde mère.

 

Normalement, Craig devrait m'attendre ! Juste après le bazar. J'espère qu'il sera à l'heure.

 

Un bruit de Klaxon.

 

La jeune fille aux cheveux bleus se retourne et, sans surprise, reconnaît son frère à bord d'une petite voiture rouge et or. Une voiture qui ne paye pas de mine, mais bon : C'est un moyen de locomotion comme un autre ! Il faut posséder une voiture si on veut se déplacer tellement le territoire américain est grand !

 

« Bonjour, petite sœur. Je n'ai pas été trop long ? » Demanda Craig.

 

« Non, non. Juste à temps, Craig. Nous avons tout juste vingt minutes pour nous rendre à l'audition ! Plein gaz ! La pension Gabor se trouve en dehors de la ville. Il faut se dépêcher !

 

« A vos ordres, mademoiselle ! » Gronda Craig et la voiture démarrait doucement en crachotant sous les rires de Mary.

 

Malheureusement la réalité fut toute autre : Craig avait oublié qu'à une heure pareille les voitures circulaient mal et bientôt le flot de voitures n'avançaient plus. Mary soupira. On dirait que tout se ligue contre moi, ma parole… Je dois être maudite ! Pareil à son habitude Craig restait calme et ne s'énervait jamais lors d'embouteillage ou de bagarre. Seuls deux choses pouvaient réellement le mettre hors de lui : Qu'on embête sa petite sœur ou qu'on se moque de lui. La jeune fille admirait de plus en plus son frère. Son esprit vagabonda loin, très loin jusqu'en Angleterre… Elle se souvient de bons moments qu'elle a passé avec ses parents et ses amis. C'était vraiment le bon temps ! Celui de l'insouciance et du bonheur. Quelques mois plus tard elle se retrouvait bloquée dans les rues de Los Angeles en route pour passer une audition. Etant originaire d'Irlande pourquoi sa famille s'est-elle installée en Angleterre, déjà ? Sans doute à cause du conflit Nord Irlandais (Na Trioblóidi).

 

« Ne t'inquiète pas, Mary, Je connais un raccourci qui nous permettra de gagner la grande route et la pension Gabor. C'est l'affaire d'une quinzaine de minutes ! »

 

La voiture bifurqua et emprunta une petite route étroite. La jeune fille aux cheveux bleus se demanda si elle devait avoir peur ou non… Je ne sais pas pourquoi mais j'éprouve toujours de la peur dans une voiture! Peut être parce que mes parents sont morts à cause d'un de ces stupides véhicules !

 

Enfin la voiture stoppa devant les grilles argentées d'une superbe villa (presque un manoir) en dehors de la ville. Une résidence pour milliardaires.

 

« Eh bien. On ne pas dire que Pizzazz soit pauvre, n'est-ce pas Mary ? Ecoute petite sœur : Essaye de ne pas te faire trop avoir, d'accord ? Ne cède rien et lis bien ton contrat avant de le signer ! N'oublie jamais cela ! Allez, petite sœur ! Tu vas l'avoir ! »

 

Craig embrassa sa petite sœur sur la joue. Pleine d'espoir, Mary appuya sur l'interphone et aussitôt après une voix masculine grave et sèche répondit.

 

« Oui ? »

 

« Bonjour, J'ai rendez-vous avec Mademoiselle Gabor pour passer une audition. Je m'appelle Stormer… »

 

« Ah oui. Mademoiselle Gabor m'a prévenue. Veuillez entrer je vous prie, mademoiselle. »

 

Pas rassurée du tout, Mary Philips entra dans l'immense propriété. Une allée traçait la route à travers le parc qui abritait des arbustes taillés et des statuettes venant de tous pays. Elle n'avait jamais vue quelque chose de si étrange. Il se dégageait une atmosphère de luxe et de richesse de cet endroit mais aussi d'austérité. Un sujet de conversation pour plus tard ! Se dit-elle. Je me demande si Roxy est là, elle aussi ?

 

« Bienvenue à la Pension Gabor, mademoiselle Stormer. Veuillez me suivre, s'il vous plaît. »

 

Stormer leva les yeux et s'aperçu enfin de la présence d'un homme de grande taille et habillé d'un smoking. Un majordome, sans doute. Ses yeux gris pétillants contrastaient avec son allure toute martiale. Il portait de petites lunettes rondes et des cheveux impeccablement coupés. Toutefois Mary éprouvait de l'estime pour cet homme. Bien qu'ayant l'air gentil il devait faire montre de patience devant les frasques d'une fille comme Pizzazz.

 

« Mademoiselle Gabor vous attend dans sa chambre au premier étage. Je vais vous conduire mais en attendant permettez moi de vous débarrasser de votre blouson. »

 

Mary s'exécuta et suivit le majordome. L'intérieur de la Pension était encore plus luxueux qu'au dehors. Un grand Hall, où le maître des lieux devait recevoir des invités de marque ou des riches enturbanné, somptueusement décorés et éclairé par un lustre de toute beauté. Dans le fond, elle vit l'immense escalier de marbre. Mon destin dépend de ma prestation ! Fais de ton mieux, Mary, mais n'oublie pas de t'amuser surtout ! C'est le secret de la réussite.

 

Tremblante la jeune fille suivie le majordome et monta l'escalier.

 

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TOC TOC TOC

 

Une voix sèche et aigue bien connue de Mary se fit entendre à travers la porte.

 

« Quoi encore ? »

 

« Hem… Mademoiselle Stormer demande à vous voir. »

 

« Stormer ? Ah enfin !! Faites la entrer et retirez vous ! »

 

Mary prit une profonde inspiration et tourna la poignée. Le majordome lui fit un clin d'œil pour lui souhaiter bonne chance et retourna à ses occupations. Je me demande combien il est payé pour tous ses services…

 

Lorsqu'elle entra dans la chambre, Mary eut un haut le cœur ! De toute sa vie elle n'avait jamais vue une pièce aussi grande. La « chambre » de Pizzazz était aussi grande que sa maison ! Lit à baldaquin, télévision couleur, sauna, bar et coin cuisine ! Tout le confort d'une princesse. Les couleurs, vertes et or, rappelaient la chevelure de la propriétaire et son goût immodéré pour l'argent facile. Au milieu de tout ce luxe se tenaient Pizzazz et Roxy. Les deux femmes semblaient s'amusées de l'étonnement de la jeune fille.

 

« Enfin te voila, Stormer ! Tu as dix minutes de retard. Si tu veux faire partie des Misfits il faudra être à l'heure. Enfin… Tu es prête à passer ton audition ? Roxy va t'expliquer ce que nous attendons de toi. »

 

« Okay. Petite : Ceci est une audition sérieuse ! Nous cherchons une troisième Misfits, comme tu le sais, mais nous ne prendrons que les meilleurs ! Et si tu ne l'es pas alors… Par ici la sortie ! Tu as compris ? »

 

Bien malgré elle, Stormer sourit. Cette attitude, ces gestes correspondaient tellement au personnage. Inexpérimentée en ce qui concerne le monde professionnel de la musique, Mary se doutait bien que les deux femmes vont essayer de lui mettre la pression Cela fait partie du jeu. Ouvrant sa sacoche, la jeune adolescente sortit sa guitare et déjà grattait les cordes en cherchant la tonalité adéquate. Pizzazz et Roxy ne lui avaient données aucunes indications, alors décida-elle d'improviser. Laisse parler ton cœur Mary. Lui a, un jour, dit sa mère. Une chanteuse sait d'instinct ce qu'on veut d'elle. Rien ne sert de fignoler ! Il faut aller droit au but et donner toute son âme au public. Chanter c'est se mettre à nue…

 

« Merci maman. Murmura t-elle. Pour ma première audition je vais livrer toute la science que j'ai acquise en quinze ans de vie. Je vais te faire honneur à toi et à papa. »

 

Mary chanta.

 

Sa voix s'harmonisa avec le son de sa guitare et livra aux deux Misfits un échantillon de son éventail. Tantôt douce, tantôt grave, sa voix oscillait entre les deux pôles et parvenait à passer de plusieurs octaves en quelques secondes. Mary avait décidé d'ouvrir son audition par une chanson douce. Plutôt risqué lorsqu'on sait que les Misfits sont du genre rock pur et dur.

 

Le show dura plusieurs minutes et la mélodie emplit la pièce toute entière.

 

Hélas Roxy rompit la magie.

 

« Ca suffit, Stormer ! Au cas où tu ne l'aurais pas compris nous sommes les Misfits ! Nous ne chantons pas des chansons guimauves et autres idioties du même genre ! Nous voulons entendre du rock ! Si tu en es incapable, alors dégage ! »

 

Nullement décontenancée Mary embraya sur une chanson au rythme plus rapide toujours accompagnée par sa guitare sèche. Chanter du rock avec une guitare sèche n'est pas facile mais la jeune femme n'était pas assez riche pour s'offrir une guitare électrique. Elisabeth Philips lui  a donné des leçons de chant et lui a toujours dit qu'il fallait adapter sa voix au style de musique : Plus douce voire évaporée pour une chanson nostalgique ou d'amour et plus dure pour le rock. Encore une fois sa voix changea et devient plus métallique et rauque. Cela lui avait pris de nombreuses heures de travail pour ainsi pouvoir moduler sa voix et changer de registre mais elle était assez fière de son travail.

 

Toujours impassible, Roxy et Pizzazz écoutait attentivement. Enfin Pizzazz leva les mains pour lui donner l'ordre d'arrêter.

 

« Ca suffit ! » S'approchant de Stormer elle l'observait d'un air narquois. « C'était pas mal du tout. Mais que sais-tu faire d'autres ? De quels instruments joues-tu ? Sais-tu danser ? »

 

L'audition commence véritablement maintenant. Pensa Mary. Oui je joue de plusieurs instruments comme la guitare, du synthétiseur, un peu de batterie grâce à mon frère, de la flûte et du piano. Quand à danser… Disons que je me débrouille. J'aime écrire mes propres textes et composer ma musique. »

 

« Moi je crois que la petite nous mène en bateau ! Il est impossible qu'étant si jeune elle puisse jouer d'autant d'instruments ! » Souffla Roxy à l'oreille de Pizzazz.

 

« JE NE SUIS PAS UNE MENTEUSE ! » S'écria Mary. Elle détestait qu'on mette en doute sa parole.

 

Pizzazz sourit : C'était là la réaction qu'elle attendait. Pour dire la vérité cette gamine lui plaisait beaucoup. Stormer a beaucoup de talent mais semble trop gentille et réservée. Les Misfits doivent être plus agressive ! Imposer leurs visions des choses au monde et se prévaloir d'être les meilleures sur le marché de la chanson.

 

« Ecoute Stormer : Tu as passée brillamment l'épreuve mais il te reste une dernière chose à faire pour nous prouver que tu mérites d'être une Misfit… » Commença la jeune femme aux cheveux verts.

 

« Laquelle ? » Mary sentit son cœur sur le point de s'arrêter tellement elle avait peur.

 

« Tu m'as dit être une compositrice et une parolière alors j'aimerais que tu m'écrives une chanson pour vendredi prochain ! Mais attention : Je suis quelqu'un de très difficile ! Si ta chanson ne me plaît pas tu pourras faire une croix sur les Misfits à tout jamais ! »

 

Mary sourit : Finalement la dernière épreuve n'était pas si difficile que ça. Elle devrait pouvoir s'en tirer sans trop de problème. Avec le temps elle avait appris connaître Pizzazz et savait d'instinct quel genre de chanson lui conviendrait. C'est un talent qu'elle tenait de sa mère…

 

« Entendu, Pizzazz, tu auras ta chanson dans deux jours ! Paroles et musiques ! Quelque chose d'autres ? » Ajouta malicieusement Mary à l'adresse de Roxy. Celle-ci, se sentant visée, réagit vertement.

 

« Hey, tu me cherches ou quoi, espèce de sale gamine aux cheveux bleus ! Fais attention : J'en ai aplatis pour moins que ça ! Tiens toi à carreau avec moi, compris ? »

 

Mary s'inclina légèrement et prit congé des deux femmes. Le silence régna pendant quelques secondes puis Pizzazz se tourna vers Roxy :

 

« Elle me paraît bien. Qu'en penses-tu ? »

 

« Ouais… Grommela la jeune femme. Elle pourrait nous être utile à condition qu'elle s'endurcisse  ! Elle est trop gentille ! Ca se voit au premier coup d'œil ! Les Misfits se suffisent à elles-mêmes ! Nous ne dépendons de personnes et surtout pas des hommes ! Il faut qu'elle soit prête à entrer dans toutes les combines pour éliminer nos adversaires… Sans le moindres remords et pour l'instant elle est trop gentille ! Il va falloir la prendre en main. Mais j'avoue que par moment elle sait  faire montre de caractère et ça me plaît ! »

 

La chanteuse avait opiné du chef à chacune des phrases de Roxy. Elle était entièrement d'accord avec elle.

 

« Avant de nous prononcer attendons la dernière épreuve. Si elle nous écrit une chanson dans notre style alors nous nous occuperons de son éducation. Tu peux me faire confiance… »

 

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« Tout s'est-il bien passé, mademoiselle Stormer ? »

 

Mary descendait le grand escalier qui donnait sur le hall lorsqu'elle vit le majordome qui, lui-même, sortait d'une des chambres de la pension. Vu la grandeur du bâtiment il ne doit pas manquer de travail.

 

« Mon audition s'est déroulé à la perfection ! Ne vous inquiétez pas pour moi : Tout va bien ! » Sourit Mary.

 

« Ah. J'en suis ravi. Que Mademoiselle me pardonne mais il arrive à ma maîtresse de se conduire de façon… Brutale et je craignais pour vous… »

 

« Vous êtes très gentil mais je ne suis pas aussi naïve. Si Pizzazz et Roxy veulent m'utiliser elles en seront pour leurs frais ! »

 

« Je suis heureux de vous l'attendre dire, mademoiselle. J'espère avoir le plaisir de vous revoir très bientôt. » Continua le majordome en lui tendant son blouson.

 

« Oui. Je reviens Vendredi pour la dernière partie de mon audition. Nous aurons donc l'occasion de nous revoir. Au revoir et merci pour tout. »

 

Mary sortit de la propriété laissant le majordome perplexe.

 

« Que dieu aide cette jeune fille. Elle ne sait pas à quel point mademoiselle Gabor peut être cruelle… Et je ne parle pas de cette Roxy ! Je souhaiterais presque qu'elle échoue à son audition et qu'elle ne revienne jamais. »

 

L'homme secoua tristement la tête et retourna à ses occupations. Cela ne le regardait pas après tout mais elle était si jeune et si pleine de vie… Quel gâchis !

 

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« Mary ! Déjà là ? Elle n'a pas été méchante avec toi au moins ? » S'inquiéta Craig qui attendait patiemment devant la voiture.

 

« Mais non ! J'ai passé la première épreuve avec succès et maintenant il faut vite rentrer à la maison : La seconde épreuve n'attend pas ! » Répondit Mary en s'installant sur le siège. Craig entra à son tour dans la voiture, mit le contact et roula doucement vers la grille d'entrée. Ne pouvant plus se retenir il posa la question qui lui brûlait les lèvres.

 

« Et quelle est cette seconde épreuve ? »

 

« Oh, rien de bien méchant : Il faut juste que je lui écrive une chanson pour vendredi ! »

 

« Une chanson pour vendredi ? Mais c'est dans deux jours ! Elle ne t'a pas ménagé, dis donc ! Tu penses réussir dans un délai aussi court, Mary ? »

 

« Oui mais il me faut du silence total et surtout que l'on ne me dérange sous aucun prétexte ! Je ne suis là pour personne sitôt rentrée ! D'accord ? »

 

Craig regarda sa sœur intensément. Il y avait tellement longtemps qu'il ne l'avait vu aussi déterminée et farouche. Intérieurement le jeune homme se demanda si c'était bon signe et s'il fallait s'inquiéter. Mary peut être si gentille mais changer totalement de caractère en quelques secondes.

 

« D'accord Mary ! On rentre tout de suite à la maison ! » Dit Craig dans un ton mi sarcastique mi sérieux.

 

La voiture roulait doucement vers la petite maison des Philips et déjà Mary réfléchissait aux paroles de sa chanson. Elle pensait à quelque chose d'assez méchant mais qui devra coller à la personnalité de Pizzazz. Comme un choc électrique ! Quelque chose de bien différent de ce qu'elle écrivait d'habitude.

 

MARY A PASSE LA PREMIERE EPREUVE … EST-CE REELLEMENT UNE BONNE CHOSE ? MARY VA-ELLE PERDRE SA PERSONNALITE COMME L'AFFIRME LE MAJORDOME DE PIZZAZZ ?



25/04/2008

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